Entraineur d'air

"Adjuvant qui permettent d'incorporer, avec une une quantité contrôlée, des fines bulles d'air uniformément réparties et qui restent après durcissement du béton".

Quand le béton est soumis à des variations climatique élevées, l'eau contenue dans le béton risque, avec les variations de volume due cycle de gel-dégel, de fissurer, éclater le béton due aux grandes contraintes internes provoqué par l'eau. Pour résister à ces variations de volumes de l'eau, on a recours à des "entraîneur d'air". Cette adjuvants va incorporer de façon homogène des bulles d'air de diamètre moyen compris entre 25 et 250 µm. Ils sont constitués d'huile minérales sulfonées, d'huile végétales et de résine.

Il faut environ (5.5 +- 0.5)% pour que le béton soit résistant au gel, il est limité car il diminue assez la résistance totale du béton en compression. Environ 1% d'air en + dans le béton diminue la résistance totale de 5%.

L'efficacité de ces adjuvants dépend de la composition du béton, de sa confection et de sa mise en œuvre.

Exemple de produit :

Accélérateur de prise

"Adjuvants qui diminuent le temps de transition du mélange pour passer de l'état plastique à l'état rigide".

Ces adjuvant ont aussi un effet secondaire de modifier le développement des résistances initiales du bétons

Exemple de produit:

Accélérateur de durcissement

"Adjuvants qui accélèrent le développement des résistances initiales du bétons en changeant ou pas la durée de prise".

L'accélérateur de durcissement n'agit que à court terme (24h ou 48) sans que ça change la durée de prise.

Ces adjuvants ont un effet sur la durée de prise et sur le durcissement. Ils dégagent également de la chaleur qui est un avantages si il y a bétonnage par temps froid. Ils permettent une diminution des coûts résultant de la réduction du temps de coffrage et donc d'accroitre leur vitesse de rotations.

L'accélérateur de durcissement le plus utilisé est le CaCl2, mais on a découvert qu'il était + ou - corrosif envers l'acier selon la compacité du bétons et de l'enrobage des armatures. Par avec du CaCl2, le développement des résistances peut doubler après 1 jour, mais la résistance maximum gagnée est de l'ordre de 25%.

Pour le béton armé, pour éviter toute attaque de l'acier(armatures) par le CaCl2, on limite le pourcentage d'addition de CaCl2.

L'efficacité de ces adjuvants dépend de la température et de l'accélération désirée, mais il peut y avoir, plus tard, une baisse de la résistance mécanique.

Retardateurs de prise

"Adjuvants qui augmentent le temps de transition du mélange, pour passer de l'état plastique à l'état rigide".

Il est nécessaire de retarder la prise en cas de bétonnage par temps chaud, quand le transport de la centrale au chantier deviennent trop important ou en cas de travaux de reprise.Son utilisation est donc pour des utilisation très précise. Ils sont utiles quand on veut garder une certaine ouvrabilité du béton pendant un temps assez long.

Ses inconvénients sont principalement de provoquer des défauts d'homogénéité dans les mélanges et si il y a surdosage de ce produit, il peut conduire à des retards anormalement élevés. Il provoque aussi une diminution de -20% environ des résistances après 7 jours, mais après on retrouve progressivement les résistances initiales voire plus.

Les substances qui ont une action retardatrice sont des sucres du type gluconates, souvent des acides carboxyliques (R-COOH)ou des lignosulfonates (R-SO3H).